16.04.2009
Subversion tarabiscotée
Et si la libre pensée m'était contée ? Contre vents et marées nauséabondes de bienséance, des journaux dits satiriques ont vu le jour au début des années 60 et ont éssaimé jusqu'à fin 90. Ils s'appelaient Harakiri, Charlie, La gueule ouverte et tant d'autres. Leurs points communs ? Le ton irréverencieux, la touche critique et la drôlerie anti-tout.
Le maître d'oeuvre de ces torchons lumineux était le regretté Professeur Choron collaborant avec la fine fleur du dessin sarcastique du moment: Gébé, Wilem, Siné, Shlingo,... Jusqu'à la toute fin de Charlie Hebdo, il était assisté par Cavanna qui demeura dans Charlie nouvelle version non sans amertume.
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10.04.2009
Le vice dévoilé à l'endroit
Décidément, l'époque est à l'anti-sadisme. Le masochisme n'est plus ce qu'il était. Un ersatz "cocktailique" de petites jouissances, de vains caprices submergent le triste quotidien hygiénique de l'Homo. A l'aide ! la Kapote m'a tuer.
Le portrait de Sade que j'aime le moins, celui de Man Ray:

Lisez, lisez, il en restera bien quelque Chose de cette succulente viande interdite. (http://www.sade-ecrivain.com/)
23:39 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : genie
Histoire d'en rire
Coluche, Colucci. Le marche-pied de tout les vantards post-pubères. L'essuie-cul de pas mal de connards retournés-recyclés dans la bienfaisance bling-bling. En son temps, le mec-mac a eu quelques couilles de défier un Etablissement qui lui a fait payer cher la peau du nounours. Un raté-né qui a réussi à faire échouer en vrac les râleurs, les branleurs, les planqués, les salauds, les souriants, les pros, les vieux de la vieille et les jeunots merdiques. Le Michel, je ne l'aime pas des masses mais je n'aime pas les masses non plus. CQFD.
10:16 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : l'heure est grave





